En France, l’isolation par l’intérieur est la plus pratiquée. C’est pourtant loin d’être la meilleure : elle peut assurer une bonne isolation l’hiver, mais ne règle pas les problèmes de ponts thermiques.
Les ponts thermiques sont, dans une construction, des discontinuités de la barrière isolante par laquelle la chaleur s’échappe : ils sont responsables de déperditions importantes.
Ils sont à l’origine de zones froides dans la maison et sont donc sources d’inconfort.
L’isolation par l’extérieur ("mur-manteau") est efficace été comme hiver. Elle a l’avantage de supprimer la majorité des ponts thermiques.
L’isolation répartie est intégrée au mur lui-même. Elle suppose l’utilisation de matériaux particuliers, qui assurent à la fois la tenue mécanique et l’isolation (briques à alvéoles multiples, blocs de béton cellulaire, panneaux de bois isolés, etc.
Elles permettent de profiter du soleil et du paysage : on aimerait qu’elles soient grandes et nombreuses. Mais elles peuvent dégrader le bilan thermique de la maison, en laissant la chaleur entrer l’été et sortir l’hiver. Comment résoudre la contradiction ?